J'ai été absent d'Internet pendant plusieurs mois, mais c'était pour une bonne raison puisque j'étais en révisions intenses pour le baccalauréat. Je n'avais pas pu l'obtenir l'année dernière à cause de correcteurs trop gauchistes qui n'aimaient pas mes idées un peu trop modernes et novatrices pour eux.
Les cours particuliers intensifs, heureusement remboursés pour moitié en réduction d'impôts, ont finalement payé et j'ai eu mon bac cette année, bien qu'étant toujours mal aimé des fonctionnaires de l'Éducation Nationale qui n'ont pas cru bon de me donner une mention. Il est aussi dommage qu'un exercice ait pu fuiter sur Internet, s'étalant à la vue de tous. D'habitude, ces fuites restent confidentielles et se monnaient cher, ce qui les réserve à une certaine élite, ce qui est bien plus équitable.
Si j'ai mon bac, je n'en suis pas moins farouchement opposé à ce symbole communiste d'un autre temps. Il n'est pas normal de devoir, encore aujourd'hui au XIXème siècle, en passer par l'État pour faire des études. Les diplômes ne devraient être délivrés que par des écoles privées, chacune pouvant faire comme elle l'entends. On réserverait ainsi les meilleurs diplômes aux personnes les plus aisées et donc les plus méritantes, comme c'est le cas dans les grandes écoles. Au lieu de ça, on continue de donner le baccalauréat à tout le monde à cause d'une idéologie égalitariste. Le fait que plus de 80% des élèves l'obtiennent prouve bien qu'il ne vaut rien, et non pas que le niveau augmente.
Et bien sûr, il y a également la correction, faite par des fonctionnaires gauchistes, qui préfèrent privilégier les Mohamed que les Sébastien, les enfants de smicards aux enfants de patron, tout ça pour faire croire que les premiers seraient plus doués, alors qu'on sait très bien que c'est le contraire. Claude Guéant l'avait d'ailleurs parfaitement démontré. Mais les gauchistes n'aiment pas la réalité et préfèrent la maquiller.
Cela m'a même fait perdre un an en ratant le bac la première fois. Je parlais de ça avec un de mes professeurs, et il me comprenait bien, lui même ayant été recalé au concours de l'éducation nationale à cause de ses origines sociales. C'est pour cela qu'il s'est retrouvé à étudier dans le privé. C'est donc là qu'on retrouve les meilleurs professeurs : plus sévères, plus respectueux de l'autorité, et qui ne sont pas en grève tout le temps.
Les cours particuliers intensifs, heureusement remboursés pour moitié en réduction d'impôts, ont finalement payé et j'ai eu mon bac cette année, bien qu'étant toujours mal aimé des fonctionnaires de l'Éducation Nationale qui n'ont pas cru bon de me donner une mention. Il est aussi dommage qu'un exercice ait pu fuiter sur Internet, s'étalant à la vue de tous. D'habitude, ces fuites restent confidentielles et se monnaient cher, ce qui les réserve à une certaine élite, ce qui est bien plus équitable.
Si j'ai mon bac, je n'en suis pas moins farouchement opposé à ce symbole communiste d'un autre temps. Il n'est pas normal de devoir, encore aujourd'hui au XIXème siècle, en passer par l'État pour faire des études. Les diplômes ne devraient être délivrés que par des écoles privées, chacune pouvant faire comme elle l'entends. On réserverait ainsi les meilleurs diplômes aux personnes les plus aisées et donc les plus méritantes, comme c'est le cas dans les grandes écoles. Au lieu de ça, on continue de donner le baccalauréat à tout le monde à cause d'une idéologie égalitariste. Le fait que plus de 80% des élèves l'obtiennent prouve bien qu'il ne vaut rien, et non pas que le niveau augmente.
Et bien sûr, il y a également la correction, faite par des fonctionnaires gauchistes, qui préfèrent privilégier les Mohamed que les Sébastien, les enfants de smicards aux enfants de patron, tout ça pour faire croire que les premiers seraient plus doués, alors qu'on sait très bien que c'est le contraire. Claude Guéant l'avait d'ailleurs parfaitement démontré. Mais les gauchistes n'aiment pas la réalité et préfèrent la maquiller.
Cela m'a même fait perdre un an en ratant le bac la première fois. Je parlais de ça avec un de mes professeurs, et il me comprenait bien, lui même ayant été recalé au concours de l'éducation nationale à cause de ses origines sociales. C'est pour cela qu'il s'est retrouvé à étudier dans le privé. C'est donc là qu'on retrouve les meilleurs professeurs : plus sévères, plus respectueux de l'autorité, et qui ne sont pas en grève tout le temps.