lundi 9 janvier 2012

Marine Le Pen, digne héritière de Jeanne d'Arc

L'anniversaire de Jeanne d'Arc a été l'occasion de voir quels candidats à l'élection présidentielle aiment réellement la France. Mais même si j'ai beaucoup de sympathie pour Nicolas Sarkozy, qui a montré son attachement à notre pays pendant son quinquennat, il faut reconnaître que Marine Le Pen fait aussi preuve de courage et de patriotisme.

Tout comme Jeanne d'Arc, elle est une fervente croyante attachée à la religion catholique. Il n'est pas impossible que le Seigneur lui même influence directement la candidate du Front National tant sa mission semble divine. Même si elle ne pourrait pas l'avouer faute de passer pour une impie face à des médias communistes athées, le fait que Dieu puisse lui parler clairement ne fait presque aucun doute. Preuve en est cette proposition pour que les femmes puissent rester au foyer lorsqu'elles ont des enfants, qui ferait hurler les féministes gauchistes, mais qui n'est que du bon sens chrétien.

Tout comme Jeanne d'Arc, elle est la voie du peuple qui gêne les puissants et voudraient la condamner à la vindicte populaire. Quelques siècles plutôt, elle serait brulée en place public par son refus de croire aux idéologies mondialistes, anti-libérales et anti-chrétiennes des communistes, alors qu'elle a raison contre intelligentsia gauchiste, ce qui ne fera plus aucun doute d'ici peu de temps.

Tout comme Jeanne d'Arc, elle prévient la France d'une grave menace. Autrefois les Anglais, aujourd'hui les musulmans. Car c'est bel et bien à une invasion à quoi l'on a à faire. Notre culture, nos coutumes, nos valeurs, risquent de disparaître si on n'agit pas contre. Heureusement, le peuple la soutient et connaît la vérité, celle que les médias préfèrent taire.

Marine Le Pen est une chance pour notre pays, et à l'heure où l'on célèbre Jeanne d'Arc, il serait bon de voir ce qu'elle est vraiment. Car même si elle ne parvient pas au pouvoir, elle a eu le mérite de montrer la voie à Nicolas Sarkozy, qui applique sans relâche ses idées depuis 5 ans déjà, même si sa tâche est rendue plus difficile par l'opposition et les magistrats marxistes qui préfèrent relâcher les délinquants plutôt que de soutenir les victimes. Espérons qu'un de ces deux candidats puisse devenir, ou rester, notre président.

vendredi 9 décembre 2011

Pour moins de grèves, moins de trains

Le préavis de grève avorté de la CFDT pour les week ends de décembre a fait beaucoup de bruit pour pas grand chose, mais a au moins eu le mérite de remettre sur la table la privatisation de la SNCF, absolument nécessaire pour que le pays puisse progresser. Il est en effet temps de se débarrasser des trains, moyen de transport collectiviste hérité des heures les plus sombres de l'Histoire. Je milite depuis longtemps pour la suppression définitive des transports en communs, qui sont une entrave à la libre concurrence, et même si j'aimerais leur suppression totale, je sais bien qu'il ne sera pas possible d'y arriver aussi vite que nécessaire à cause d'une opinion publique manipulée par les communistes.

Les cheminots, privilégiés, sont souvent en grève en prenant en otage la population, ce qui est totalement inacceptable. Bien que le droit de grève ait été réduit par Nicolas Sarkozy, une privatisation de la SNCF pourrait réduire encore leur pouvoir de nuisance en diminuant considérablement le nombre de trains en circulation. Par exemple, lorsque les Anglais ont privatisé leurs chemins de fers, plus aucun train ne circulait la veille et le jour de Noël ! Et ce, grâce à la politique de rentabilité menée par les nouveaux actionnaires, et non par une poignée de gauchistes fainéants.

La diminution du nombre de trains permettra aux gens de se tourner vers des moyens de transports individuels plus rentables, tels que la voiture ou l'avion, ce qui sera bon pour l'économie. Si quelqu'un prend un train, l'argent encaissé part dans la poche d'entreprises publiques, et donc de fonctionnaires. Si cette même personne préfère prendre sa voiture, ce sont des entreprises privées telles que Peugeot ou Total qui empochent la dépense. Elle revient donc avant tout à des actionnaires, ce qui est économiquement bien plus bénéfique.

En cette période de crise, on ne peut plus se permettre de dépenser des milliards en nouveaux trains, métros ou bus, ni d'embaucher des conducteurs avec des contrats de fonctionnaires qui coûtent des millions, entre les primes de charbon, les 15 semaines de congés payés, les 35 heures... Faisons tout de même confiance à Guillaume Pepy et aux responsables politiques, qui prennent les décisions nécessaires pour diminuer tant que possible ces coûts.

mercredi 12 octobre 2011

Hommage

Triste nouvelle que la mort de Steve Jobs. Cet entrepreneur de génie, qui avait fondé Apple, l'entreprise la plus innovante de l'informatique, vient hélas de s'éteindre. C'est à lui et lui seul que l'on doit l'invention du smartphone et de la tablette tactile. En lançant l'iPhone, puis l'iPad, il a su ouvrir un nouveau marché, créer des besoins nouveaux, et ainsi apporter à l'économie mondiale de nouvelles sources de revenus. Refusant toujours de fabriquer du matériel bon marché, réservant ainsi ses inventions à une élite, il a également su diminuer les coûts de fabrication en en confiant la production aux pays émergeants, tournant le dos à la démagogie gauchiste qui veut que l'on fasse travailler des gens dans les pays où les impôts sont étouffants et le coût du travail bien trop élevé. En combinant ainsi faibles coûts de revient et forte valeur ajoutée, Apple a ainsi pu accumuler plus d'argent encore que les Etats-Unis et devenir la première capitalisation boursière du monde.

Il y a quelques jours, le génie de Steve Jobs avait pu s'exprimer une dernière fois, hélas par la voix du nouveau PDG de la firme et non de son fondateur. L'iPhone 4S, loin d'être la déception que les jaloux disent, est une révolution exceptionnelle, grâce à des innovations jamais vues comme la reconnaissance vocale ou encore l'envoi de cartes postales. La concurrence se retrouve une nouvelle fois loin derrière et ne fera que continuer à copier Apple. Je n'ai d'ailleurs pas manqué de précommander un exemplaire de ce petit bijou pour être sûr d'avoir le miens dès sa sortie ! Mais c'est le coeur lourd que je l'ai fait, me disant qu'il s'agissait du dernier appareil de l'ère Steve Jobs. Un futur collector ? Sans doute, c'est pourquoi je me suis décidé à en réserver un deuxième. C'est également pour moi un moyen d'apporter ma modeste contribution à la célébration funèbre de la mort d'un Grand Homme.

Pourquoi Steve Jobs nous a-t-il quitté trop tôt ? Il n'est en effet pas normal de voir disparaître un homme de talent qui possédait les moyens d'une santé optimale. Le coupable est à chercher du côté de la Maison Blanche, en la personne de Barrack Obama en personne ! Car c'est à cause de sa terrible réforme de la santé, basée sur l'idéologie marxiste et égalitariste, que Steve Jobs n'a plus eu accès aux soins dont il avait besoin. En voulant soigner tout le monde de la même façon, on ne fait que niveller par le bas, alors qu'il serait plus juste et plus intelligent de réserver les meilleurs soins aux plus méritants, ceux qui font avancer leur pays, et même le monde tout entier ! N'oublions pas qu'en France, à cause de la Sécurité Sociale, mais aussi des impôts et des charges exorbitantes, nous n'avons que peu de talents, en tout cas aucun de la trempe de Steve Jobs.

Rendons donc un dernier hommage à ce Grand Homme, qui aura marqué le siècle de son empreinte et fait avancé la technologie comme jamais, et laissons aux jaloux les critiques faciles et la diffamation, voulant pointer du doigt les soit-disant conditions de travail des ouvriers d'Apple ou encore les méthodes de management de Steve Jobs, pourtant exemplaires. Il est facile de cracher sur les morts, surtout quand on n'a soi-même jamais rien accompli, à l'image du communiste Richard Stallman qui n'a pas raté l'occasion de cracher son venin gauchiste. Les jaloux ont les idoles qu'ils méritent, des pauvres comme l'Abbé Pierre ou autres Lénine, qui n'ont jamais rien accompli pour le monde. Personnellement, je préfère rendre hommage à l'innovation et à l'argent.

jeudi 1 septembre 2011

Un bel exemple de générosité

Face à une crise économique sans précédent, il est nécessaire d'agir afin d'éviter une catastrophe qui risquerait de nous faire revenir à la préhistoire. La chute du système économique pourrait en effet nous faire revenir à l'âge de pierre, ou pire encore, au communisme.

Pour contrer cette menace, ce sont bien ceux qui en sont les premières victimes sur qui l'on peut compter : les riches. Ils ne sont pourtant pas responsables de la situation, pour preuve : leur richesse a continué à s'accroitre, preuve qu'eux ont continué à travailler dur pendant que les pauvres se vautraient dans l'assistanat et aggravaient la crise.

Plusieurs grandes fortunes françaises ont donc accepté de payer une taxe exceptionnelle afin de lutter contre le déficit. Bien sûr, cette taxe doit être d'un montant modéré (moins de 1% des revenus) et n'intervenir que maintenant, afin d'empêcher l'exil fiscal et de ne pas peser sur la croissance. Les gauchistes, eux, préfèreraient des impôts lourds, injustes, durables et progressifs, afin de faire fuir les riches, ce qui serait désastreux pour l'économie.

En retour, il serait logique que les pauvres payent également de leur poche le déficit dont ils sont les uniques responsables. Cette taxe, bien que conséquente, ne suffira pas à le réduire durablement si on ne supprime pas dans le même temps toutes nos prestations sociales communistes, qui pèsent sur la performance économique de notre pays. Diminuer les charges des entreprises, privatiser les services publics, ou encore remplacer l'impôt progressif par une flat tax plus juste permettrait de relancer la croissance, et serait aussi un moyen de rendre aux grandes fortunes l'argent qu'ils ont généreusement accepté de donner par une taxe exceptionnelle. C'est d'ailleurs ce que soulignait Maurice Lévy dans son article : il veut bien faire un effort, mais à condition que celui-ci soit partagé par tous.

C'est là que l'on voit la différence entre d'un côté des riches généreux, soucieux de l'avenir de leur pays et de l'économie et prêts à défendre une cause juste et importante, et de l'autre des pauvres privilégiés, qui ne veulent surtout pas lâcher les avantages énormes qui leurs sont offerts par un système communiste, bien que cela mène à notre ruine à tous.

dimanche 14 août 2011

Pourquoi il faut revenir au Franc

Le retour au Franc est une idée novatrice, que peu de partis politiques osent proposer. Même l'UMP est frileuse sur ce sujet, et les seuls à être un peu en avance sur leur temps sont Debout La République et le Front National. Il s'agirait pourtant d'une réforme importante pour relancer la croissance de notre pays.

Bien sûr, il y a l'argument nationaliste, tout à fait pertinent, de défendre notre identité. Sacrifier un symbole national datant de Clovis et Charlemagne au nom du multiculturalisme, du communautarisme et du droit-de-l'hommisme était une grossière erreur, qui n'a pu se faire que parce que les bien-pensants l'ont décidé. Conserver la souveraineté de notre pays, c'est défendre nos valeurs. Mais cet argument est bien mis en avant par les défenseurs du Franc, aussi vais-je en développer d'autres que l'on entends moins souvent.

Le passage à la monnaie unique a été un coup dur pour une profession en particulier : les agents de change. Avant l'euro, les touristes qui voulaient aller en Allemagne, en Italie ou en Espagne devaient passer par un agent de change pour obtenir la monnaie locale. Ils généraient ainsi de la richesse en appliquant des taux de change. Avec la monnaie unique, c'est toute une partie de la profession qui disparaît ! C'est donc plus de chômage, et moins de richesses créées. Au passage, ceci a également favorisé l'immigration, puisque des clandestins qui arrivent par l'Italie par exemple n'ont plus qu'un seul changement de monnaie à faire au lieu de deux.

Plus grave, la disparition de plusieurs monnaies limite également les possibilités de spéculation. La diversité des monnaies permettait aux investisseurs et aux spéculateurs de les acheter, les revendre, et empocher de confortables plus-values lorsque leurs placements étaient fructueux. Le nombre de monnaies étant réduit avec le passage à l'euro, les opportunités sont moins nombreuses, et cette profession pourtant très utile à l'économie s'en est vue fragilisée.

Enfin, il faut reconnaître que le passage à l'euro a pu améliorer l'inflation en ajustant les prix pour les faire légèrement grimper, beaucoup d'entreprise les ayant arrondis au supérieur. Cet aspect bénéfique du passage à l'euro est loin de compenser les deux inconvénients vus ci-dessus, mais le retour au Franc pourrait avoir une fois de plus le même effet : en réajustant les prix une nouvelle fois, c'est une nouvelle inflation qui pourrait avoir lieu ! Bien sûr, il ne faudrait pas que les gauchistes en profitent pour remonter également les SMIC et autres RSA, sinon tous les bénéfices de cette inflation seraient annulés.

Le retour au Franc devrait donc être pris un peu plus au sérieux par les politiques. Loin d'être une envie de retour en arrière, il est au contraire un facteur de progrès et de croissance économique. Il serait d'ailleurs bon que ce sujet fasse débat lors de la campagne présidentielle !