On aurait tord de se réjouir trop vite lors du vingtième anniversaire de la chute du mur de Berlin. Bien sûr, les populations d'Europe de l'Est auraient tord de se priver, elles qui ont connu le pire avec la collectivisation, l'Etat omniprésent, les goulags... Elles se sont converties avec joie au capitalisme, qui leur a permis de s'enrichir. Mais hélas le communisme fait encore des dégats considérables dans le monde !
N'oublions pas qu'à l'origine du communisme, il y a Karl Marx, qui défendait dans le Manifeste du Parti Communiste l'idée d'un Etat omniprésent qui déciderait de tout : tout le monde était alors fonctionnaire et ne travaillait pas, puisqu'ils étaient assurés de ne jamais perdre leur emploi ! Le communisme défendait donc l'idée qu'on devait en faire le moins possible. On a vu ce que cela donnait puisque tout le monde était pauvre. Le communisme vu par Karl Marx, c'était aussi les goulags pour les opposants au régime ! Et pourtant, on étudie encore ses livres dans les écoles alors qu'ils devraient être mis à l'index !
Si tout cela est aujourd'hui fini en Europe de l'Est, ça ne l'est hélas pas partout ailleurs dans le monde. La Corée du Nord est sans doute le pays le plus à gauche du monde, et là bas la dictature est totale. Cuba et le Vénézuela sont aussi des exemples de pays fortement communistes, dans lesquels la démocratie et la liberté n'existent pas. Bien évidemment, les pays dirigés par les partis islamistes ont aussi des politiques communistes, comme l'Iran ou la Palestine. Là bas, la haine de l'Occident leur fait refuser tous les progrès que pourraient pourtant apporter le capitalisme : la démocratie, le christianisme, la libre entreprise... Reste également la France, un des derniers pays occidentaux à avoir des partis socialistes et des syndicats influents, ce qui donne de désastreuses lois marxistes : 35 heures, congés payés, impôts, services publics empêchant la libre entreprise, lourdeur des charges sociales, droit du travail et droit de grève, sécurité sociale, immigration massive...
Heureusement, d'autres pays nous permettent d'espérer. La Chine, autrefois communiste, s'ouvre enfin aux vertus du capitalisme et de nombreuses entreprises occidentales y installent leurs usines, ce pays étant presque devenu l'avant-garde du monde moderne. En France, les réformes de Nicolas Sarkozy pour supprimer l'influence de la gauche se heurtent à une opposition encore forte qu'il faudra encore démanteler, mais le pays avance.
N'oublions jamais que le communisme, c'est le totalitarisme, ce sont des millions de morts de par le monde, juste par la volonté d'un seul homme, Karl Marx. Le communisme, c'est le refus du travail et la pauvreté pour tous. C'est vivre dans le passé. L'avenir est plus que jamais au capitalisme et au libéralisme. Eux n'ont jamais engendré de guerres, jamais de morts, au contraire, ils ont permis à ceux qui le voulaient de s'enrichir considérablement, et en cela, ils sont le seul système politique solide et fiable que nous devrions garder pour les siècles, que dis-je, les millénaires à venir.
mardi 10 novembre 2009
mercredi 4 novembre 2009
Défendons l'identité nationale !
On ne remerciera jamais assez Eric Besson pour avoir su orienter l'actualité vers les véritables enjeux actuels. Comme toujours, les gauchistes préfèrent éluder totalement le sujet, en déclarant qu'il y a des sujets plus importants comme de donner toujours plus à ceux qui ne font rien, de défendre les privilèges effarants des fonctionnaires, ou de lutter contre un réchauffement climatique qui n'existe pas. Le seul autre sujet grave cette année était sans aucun doute la crise financière, mais les mesures courageuses prises par Nicolas Sarkozy montrent bien leur résultat et la Bourse repart à la hausse, ce qui prouve que la situation est redevenue normale.
On peut donc désormais s'intéresser à l'autre menace qui pèse sur notre pays qui est celle de l'immigration. L'identité nationale, c'est défendre la mémoire de nos ancêtres, qui, de Charlemagne à Charles Martel, se sont battus pour que la France soit le grand pays qu'il a été : catholique et républicain. Cet héritage a été menacé par mai 68 bien sûr, puis par l'arrivée de la gauche au pouvoir en 1981, ainsi que par les immenses vagues d'immigrations visant à remplacer l'église catholique par l'Islam, religion de la haine et du terrorisme.
De nombreux commentateurs l'ont prouvé, si on continue comme maintenant, la France ne sera plus chrétienne en 2050 et nos églises deviendront des mosquées. C'est pour empêcher cela, et non pas par un prétendu racisme dont on accuse tout ceux qui ne prêchent pas pour la pensée unique de gauche, qu'il faut stopper tout net l'immigration et affirmer haut et fort que notre pays doit et devra toujours rester le nôtre. Ce sont plutôt les anti-racistes et les étrangers qui font preuve de racisme anti-blanc.
Il serait également bon de réhabiliter des valeurs fondamentales, qui sont hélas aujourd'hui décriées par la pensée marxiste, que sont le travail, la famille et la patrie. Cette devise était pourtant on ne peut plus juste, mais les falsificateurs de l'Histoire l'ont salit en l'associant au nazisme, en oubliant que le nazisme est surtout proche du socialisme et donc de la gauche. On a donc ces trois mots par ordre d'importance.
En dernier la patrie, parce qu'il est important de défendre son pays et ses valeurs, mais qu'il est parfois nécessaire de le quitter, lorsque celui-ci vole à ses citoyens plus de la moitié de leur argent par exemple, de nombreux compatriotes partis sous la fiscalité plus clémente de la Suisse ou des Etats-Unis, ou bien pour pouvoir créer leur entreprise en toute liberté, peuvent en témoigner.
Une façon de protéger sa famille, seconde valeur, parce qu'il est important à notre époque de savoir se raccrocher à son groupe, son clan. Défendre la famille, c'est dire non au divorce et au mariage blanc. C'est dire non au PACS et au mariage homosexuel. C'est réaffirmer l'autorité paternelle avant tout.
Et enfin le travail, première des trois valeurs, bien avant la famille, car il vaut mieux travailler dur et laisser des domestiques s'occuper de ses enfants que de devenir un bon à rien qui se sert de la bonne excuse d'aller chercher ses enfants à l'école pour arrêter de travailler. Le travail, c'est ce qui fait avancer l'économie, et donc la société toute entière. Pour un employé, c'est à son entreprise qu'il doit son salaire, il est donc normal qu'en retour, il obéisse à ses supérieurs. Pour le patron, ou pour un investisseur, son entreprise, c'est sa vie entière. C'est lui qui l'a créé, à la seule force de ses mains, il est donc normal qu'il en retire tout bénéfice.
L'identité nationale, c'est donc bien plus qu'un simple drapeau et un hymne, c'est tout un ensemble de valeurs qu'il faut affirmer haut et fort. Certains voudraient éluder le débat ou remplacer ces valeurs par les leurs, que sont l'assistanat, le fonctionnariat, la sécurité sociale ou l'immigration massive, mais on a vu comme ces "valeurs" ont fait d'important dégat en prenant exemple sur le Tiers-Monde et en s'approchant de ses conditions de vie. Il est important de faire marche arrière pour retrouver enfin de vraies valeurs pour notre pays.
On peut donc désormais s'intéresser à l'autre menace qui pèse sur notre pays qui est celle de l'immigration. L'identité nationale, c'est défendre la mémoire de nos ancêtres, qui, de Charlemagne à Charles Martel, se sont battus pour que la France soit le grand pays qu'il a été : catholique et républicain. Cet héritage a été menacé par mai 68 bien sûr, puis par l'arrivée de la gauche au pouvoir en 1981, ainsi que par les immenses vagues d'immigrations visant à remplacer l'église catholique par l'Islam, religion de la haine et du terrorisme.
De nombreux commentateurs l'ont prouvé, si on continue comme maintenant, la France ne sera plus chrétienne en 2050 et nos églises deviendront des mosquées. C'est pour empêcher cela, et non pas par un prétendu racisme dont on accuse tout ceux qui ne prêchent pas pour la pensée unique de gauche, qu'il faut stopper tout net l'immigration et affirmer haut et fort que notre pays doit et devra toujours rester le nôtre. Ce sont plutôt les anti-racistes et les étrangers qui font preuve de racisme anti-blanc.
Il serait également bon de réhabiliter des valeurs fondamentales, qui sont hélas aujourd'hui décriées par la pensée marxiste, que sont le travail, la famille et la patrie. Cette devise était pourtant on ne peut plus juste, mais les falsificateurs de l'Histoire l'ont salit en l'associant au nazisme, en oubliant que le nazisme est surtout proche du socialisme et donc de la gauche. On a donc ces trois mots par ordre d'importance.
En dernier la patrie, parce qu'il est important de défendre son pays et ses valeurs, mais qu'il est parfois nécessaire de le quitter, lorsque celui-ci vole à ses citoyens plus de la moitié de leur argent par exemple, de nombreux compatriotes partis sous la fiscalité plus clémente de la Suisse ou des Etats-Unis, ou bien pour pouvoir créer leur entreprise en toute liberté, peuvent en témoigner.
Une façon de protéger sa famille, seconde valeur, parce qu'il est important à notre époque de savoir se raccrocher à son groupe, son clan. Défendre la famille, c'est dire non au divorce et au mariage blanc. C'est dire non au PACS et au mariage homosexuel. C'est réaffirmer l'autorité paternelle avant tout.
Et enfin le travail, première des trois valeurs, bien avant la famille, car il vaut mieux travailler dur et laisser des domestiques s'occuper de ses enfants que de devenir un bon à rien qui se sert de la bonne excuse d'aller chercher ses enfants à l'école pour arrêter de travailler. Le travail, c'est ce qui fait avancer l'économie, et donc la société toute entière. Pour un employé, c'est à son entreprise qu'il doit son salaire, il est donc normal qu'en retour, il obéisse à ses supérieurs. Pour le patron, ou pour un investisseur, son entreprise, c'est sa vie entière. C'est lui qui l'a créé, à la seule force de ses mains, il est donc normal qu'il en retire tout bénéfice.
L'identité nationale, c'est donc bien plus qu'un simple drapeau et un hymne, c'est tout un ensemble de valeurs qu'il faut affirmer haut et fort. Certains voudraient éluder le débat ou remplacer ces valeurs par les leurs, que sont l'assistanat, le fonctionnariat, la sécurité sociale ou l'immigration massive, mais on a vu comme ces "valeurs" ont fait d'important dégat en prenant exemple sur le Tiers-Monde et en s'approchant de ses conditions de vie. Il est important de faire marche arrière pour retrouver enfin de vraies valeurs pour notre pays.
jeudi 22 octobre 2009
Un triste résultat
La France perd encore des places dans le classement de l'indépendance de la presse, et pour cause ! Il est désormais bien connu que les médias français sont infiltrés et manipulés par la gauche, et ce n'est pas Frédéric Lefebvre qui me contredira, lui qui ose dire la vérité. Les dernières affaires récentes sur Jean Sarkozy le prouvent, tous les médias s'acharnent sur le Président de la République, pourtant démocratiquement élu. On n'est pas loin de la médiocre qualité d'information des journaux de Cuba, de la Corée du Nord ou encore du Vénézuela !
Quel journaliste ose poser les vrais questions sur l'insécurité et l'immigration ? Lequel ira demander à Olivier Besancenot ce que lui inspire les milliards de morts du communisme ? Personne, au contraire, on l'invite dans des émissions de variété comme n'importe quelle personnalité, le laissant réécrire l'Histoire en glorifiant les dictateurs Lénine, Trotsky, Staline et Che Guevara... Pour faire la comparaison entre Nicolas Sarkozy et Hitler par contre, les exemples sont nombreux ! Ils seraient mieux avisés d'expliquer la nécessité des réformes du gouvernement plutôt que de servir de relais à l'opposition pour raconter n'importe quoi.
Que reste t-il comme médias objectifs et de droite ? Le Figaro reste le seul quotidien ayant le courage de briser des tabous. Le mérite en revient sans doute à son propriétaire, Serge Dassault, que l'on connaît pour son anti-conformisme et son indépendance vis-à-vis des syndicats et de la gauche. Par exemple, la chronique d'Yvan Rioufol le vendredi est un des rares moments de journalisme dans lequel on dévoile la vérité sur l'islamo-gauchisme qui prend de l'ampleur dans le pays. Je ne peux que recommander également la lecture chaque semaine de Valeurs Actuelles, qui porte parfaitement son nom, en défendant les valeurs qui font la droite : patrie, famille, travail, libéralisme, traditions... Encore une fois, c'est à un membre de la famille Dassault, Olivier, que l'on doit la liberté de ton de ce journal. N'oublions pas non plus le courageux journal Le Cri du Contribuable qui critique avec pertinence le système fiscal français, le plus lourd du monde. Mais en dehors de ces quelques publications et peut-être une poignée d'autres, la majorité des médias à forte audience se retrouve hélas totalement polluée par les gauchistes pour imposer leur pensée unique marxiste, ce qui nous vaut un classement peu flatteur chez Reporters Sans Frontières.
Quel journaliste ose poser les vrais questions sur l'insécurité et l'immigration ? Lequel ira demander à Olivier Besancenot ce que lui inspire les milliards de morts du communisme ? Personne, au contraire, on l'invite dans des émissions de variété comme n'importe quelle personnalité, le laissant réécrire l'Histoire en glorifiant les dictateurs Lénine, Trotsky, Staline et Che Guevara... Pour faire la comparaison entre Nicolas Sarkozy et Hitler par contre, les exemples sont nombreux ! Ils seraient mieux avisés d'expliquer la nécessité des réformes du gouvernement plutôt que de servir de relais à l'opposition pour raconter n'importe quoi.
Que reste t-il comme médias objectifs et de droite ? Le Figaro reste le seul quotidien ayant le courage de briser des tabous. Le mérite en revient sans doute à son propriétaire, Serge Dassault, que l'on connaît pour son anti-conformisme et son indépendance vis-à-vis des syndicats et de la gauche. Par exemple, la chronique d'Yvan Rioufol le vendredi est un des rares moments de journalisme dans lequel on dévoile la vérité sur l'islamo-gauchisme qui prend de l'ampleur dans le pays. Je ne peux que recommander également la lecture chaque semaine de Valeurs Actuelles, qui porte parfaitement son nom, en défendant les valeurs qui font la droite : patrie, famille, travail, libéralisme, traditions... Encore une fois, c'est à un membre de la famille Dassault, Olivier, que l'on doit la liberté de ton de ce journal. N'oublions pas non plus le courageux journal Le Cri du Contribuable qui critique avec pertinence le système fiscal français, le plus lourd du monde. Mais en dehors de ces quelques publications et peut-être une poignée d'autres, la majorité des médias à forte audience se retrouve hélas totalement polluée par les gauchistes pour imposer leur pensée unique marxiste, ce qui nous vaut un classement peu flatteur chez Reporters Sans Frontières.
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mercredi 21 octobre 2009
Arrêtons avec ce droit d'asile ridicule !
Les associations gauchistes et droitdelhommistes bien pensantes ont beau dire que renvoyer trois Afghans dans leur pays est une honte, il faut bien admettre que c'est surtout une nécessité. La France ne peut pas accueillir toute la misère du monde, avec tout ce que cela contient comme risque terroriste. L'immigration nous coûte cher, et aujourd'hui on prend comme prétexte le droit d'asile pour justifier l'entrée dans le pays de gens venus d'ailleurs.
Pourtant, l'Afghanistan est un pays nettement plus sûr depuis l'intervention américaine. Nos alliés ont amené avec eux la paix et la démocratie dans une région autrefois contrôlée par des terroristes talibans. Il est lâche pour des Afghans de fuir leur pays. Ils prouveraient plutôt leur courage en restant pour se battre aux côtés des Américains !
Comme le dit parfaitement Nadine Morano : "Dans ce cas-là, on n'a plus qu'à dire à tous les Afghans, à toutes les personnes qui habitent dans un pays où il y a la guerre de venir en France, ce serait totalement irresponsable". Imaginons une telle situation : des millions de personnes viendraient en France, ce qui serait, de notre côté, catastrophique pour l'emploi et la sécurité, sans parler du fait que la France deviendrait majoritairement musulmane avec tout ce que cela implique pour la démocratie, tandis que les pays en guerre seraient vidés de leurs habitants. Qui resterait pour se battre et imposer la liberté ? Personne. Ces pays seraient alors aux mains des Talibans, des terroristes et autres islamistes de tout poil.
Il est grand temps de faire un peu de ménage en France, pour que chacun soit à sa place, dans son pays. Il n'est pas normal de déraciner des gens de chez eux et d'imposer aux Français de partager leur pays avec des gens qu'ils n'ont pas choisi d'inviter.
Pourtant, l'Afghanistan est un pays nettement plus sûr depuis l'intervention américaine. Nos alliés ont amené avec eux la paix et la démocratie dans une région autrefois contrôlée par des terroristes talibans. Il est lâche pour des Afghans de fuir leur pays. Ils prouveraient plutôt leur courage en restant pour se battre aux côtés des Américains !
Comme le dit parfaitement Nadine Morano : "Dans ce cas-là, on n'a plus qu'à dire à tous les Afghans, à toutes les personnes qui habitent dans un pays où il y a la guerre de venir en France, ce serait totalement irresponsable". Imaginons une telle situation : des millions de personnes viendraient en France, ce qui serait, de notre côté, catastrophique pour l'emploi et la sécurité, sans parler du fait que la France deviendrait majoritairement musulmane avec tout ce que cela implique pour la démocratie, tandis que les pays en guerre seraient vidés de leurs habitants. Qui resterait pour se battre et imposer la liberté ? Personne. Ces pays seraient alors aux mains des Talibans, des terroristes et autres islamistes de tout poil.
Il est grand temps de faire un peu de ménage en France, pour que chacun soit à sa place, dans son pays. Il n'est pas normal de déraciner des gens de chez eux et d'imposer aux Français de partager leur pays avec des gens qu'ils n'ont pas choisi d'inviter.
vendredi 16 octobre 2009
Pour enfin privatiser la SNCF !
C'est un commentaire très juste et très pertinent sur le site du Figaro qui me fait réagir : nous avons enfin la preuve de la nécessité de privatiser la SNCF. Celle-ci était évidente pour les gens qui, comme moi, ouvrent les yeux sur la réalité du monde depuis toujours, mais peut-être ces incidents feront de même pour les millions de Français restés au XXème siècle à cause de la propagande marxiste dominante.
Ces incidents sont, comme le fait très justement remarquer un certain "geesse", de la seule responsabilité de l'extrême-gauche, qui n'hésite jamais à saboter son entreprise pour arriver à ses fins. Les syndicats gauchistes tels que Sud devraient être depuis longtemps interdits. Privatiser la SNCF, c'est en finir avec ces status de fonctionnaires qui incitent à la fainéantise, et avec les syndicats qui paralysent le pays. On supprimera ainsi de nombreux postes de cheminots totalement inutiles.
La privatisation supprimera également les trains non rentables, sources de déficit qui empêche aujourd'hui de nouvelles baisses d'impôts pourtant indispensables. Avec moins de trains et donc moins de personnes qui le prennent, c'est aussi plus de voitures, et donc une source de revenus bienvenus pour l'automobile qui est actuellement en difficulté. Il est grand temps que la France entre de plain-pied dans le XIXème siècle !
Je vous livre ici le commentaire au cas où il deviendrait innaccessible :
Voici une raison de plus d'envisager rapidement la privatisation de cette entreprise, dont les matériels sont parmi les meilleurs au monde mais dont les employés sont en partie gangrènés par l'extrême gauche. Lutter contre l'extrême gauche devient une tâche de Salut Public.
Ces incidents sont, comme le fait très justement remarquer un certain "geesse", de la seule responsabilité de l'extrême-gauche, qui n'hésite jamais à saboter son entreprise pour arriver à ses fins. Les syndicats gauchistes tels que Sud devraient être depuis longtemps interdits. Privatiser la SNCF, c'est en finir avec ces status de fonctionnaires qui incitent à la fainéantise, et avec les syndicats qui paralysent le pays. On supprimera ainsi de nombreux postes de cheminots totalement inutiles.
La privatisation supprimera également les trains non rentables, sources de déficit qui empêche aujourd'hui de nouvelles baisses d'impôts pourtant indispensables. Avec moins de trains et donc moins de personnes qui le prennent, c'est aussi plus de voitures, et donc une source de revenus bienvenus pour l'automobile qui est actuellement en difficulté. Il est grand temps que la France entre de plain-pied dans le XIXème siècle !
Je vous livre ici le commentaire au cas où il deviendrait innaccessible :
Voici une raison de plus d'envisager rapidement la privatisation de cette entreprise, dont les matériels sont parmi les meilleurs au monde mais dont les employés sont en partie gangrènés par l'extrême gauche. Lutter contre l'extrême gauche devient une tâche de Salut Public.
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