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dimanche 23 août 2015

Pourquoi il faut supprimé la sécurité sociale communiste

La France est un des dernier pays communiste, preuve en est l'existence de la sécurité sociale, que tout les pays libéraux ont supprimé et qui n'existe plus que dans les pays comme Cuba ou la Corée du Nord. Son principe collectiviste fait hurler tout les économistes du monde puisqu'il ne génère aucun profit. Contrairement aux pays moderne ou on responsabilise les gens en les laissant choisir leur assurance santé ou en payant eux même leur maladie, le principe de la sécurité sociale es que tout le monde paye pour tout le monde et au final ce sont les plus malades, donc les plus profiteur, qui en bénéficient.

C'est bien sur une aberration économique puisqu'on oblige les entreprise a payer des charges pour financer ça, donc autant de salaire pour l'employé ou pire de bénéfices en moins pour l'entreprise et ses actionnaires. Et bien sur ce sont ceux qui gagnent le plus qui doive payer le plus, ce qui n'est pas du tout logique. Avec la sécurité sociale communiste française, un trader peut donc se retrouvé à financer les traitement pour le cancer de chômeurs malades qui eux n'ont quasiment rien payé et en profiteront gratuitement. Pire encore : tout est public et donc géré par des fonctionnaires qui ne servent à rien, l'argent de la sécurité sociale ne générant ainsi aucun bénéfice pour personne sauf des malades qui ne le méritent pas. Comment dans ses conditions incité les gens à travailler plus pour gagner plus s'ils peuvent être soignés gratuitement ?

Au contraire, un système de santé libérale profite vraiment a ceux qui payent le plus. Avec des assurances privés, ceux qui paye le plus sont ceux qui seront le mieux couvert, ce qui permet de soigné en priorité les gens les plus utiles à la société. Ce n'es pas pour rien qu'en France les personnes les plus riches et en bonne santé effectuent des démarche pour quitter la sécu. On ferait bien de prendre exemple sur eux puisqu'ils sont des exemples à suivre ! De plus, les assurances privées sont géré non pas par des fonctionnaires mais par des actionnaires, et font donc de nombreux bénéfices qui profiterons avant tout au privé et non pas à l'état communiste. De plus les assurance privés sont plus efficaces en demandant les antécédents de leurs assuré et constituent ainsi des fiches complètes servant à optimisé leurs bénéfices. Ainsi une personne épileptique ou diabétique payera beaucoup plus qu'une personne en bonne santé, ce qui es bien normal puisqu'elle coûte plus cher. C'est un bon moyen de lutté contre ses maladies en incitant les gens à ne pas les attrapé.

Avec la sécurité sociale la majorité de l'argent collecté es reversé aux malade le reste servant à payé les fonctionnaire. Dans le privé en revanche les malades ne touche beaucoup d'argent que s'ils ont payé beaucoup, ce qui es plus juste et efficace, et laisse une part plus importante pour rémunéré les frais de gestion et surtout les actionnaires ! Preuve que se système reste de loin le plus efficace puisqu'il permet également d'incité les gens à tombé moins malades et à travailler plus pour pouvoir financé une meilleure assurance santé.

jeudi 4 octobre 2012

Défendons les entrepreneurs

Il fallait s'y attendre, le gouvernement marxiste s'attaque aux créateurs de richesses que sont les entrepreneurs. En voulant taxer le capital à 60% ou même plus de 75%, qui osera encore investir dans des entreprises ? Qui osera prendre le risque d'entreprendre, quand il est bien plus confortable et lucratif de se vautrer dans l'assistanat et le RSA ?

Que ceux qui n'ont jamais pris le risque d'entreprendre se mettent un peu à la place d'un entrepreneur qui décide de se lancer et de démarrer son activité avec un million d'euros de ses économies, sachant que cela peut représenter pour certains le quart, voir le tiers de sa fortune, et qu'il prend le risque de tout perdre. Son objectif est de voir ce million en devenir 10. Il va donc travailler dur et créer des dizaines d'emplois afin de concrétiser cette ambition. Quand son entreprise aura atteint cette valeur et pourra être rachetée, quelques années plus tard, sur ces 10 millions, on lui en prendra 60%, soit seulement 4 millions restant ! L'idée de n'avoir plus que 4 millions en poche à la fin de l'opération risque fort de le décourager, et il renoncera donc à prendre un tel risque en préférant ne rien faire. Il en est de même pour les fonds d'investissement, qui, si on leur retire 60% des bénéfices qu'ils peuvent espérer, risquent fort de renoncer à leur activité.

De même que les propriétaires immobiliers et ceux qui investissent dans le logement sont souvent critiqués et bien trop taxés, avec les projets de limitation des loyers proposés par Cécile Duflot. Qui osera acheter un appartement dans le but de le louer si on limite les possibilités de rente et de plus-value ? De nombreux propriétaires n'oseront plus louer leurs biens à des loyers trop faibles, ni les vendre à des prix trop bas, ce qui pourrait tuer le marché et faire baisser les prix, et donc la création de richesses.

Il est tout à fait normal de ne pas taxer ces revenus du capital de la même façon que ceux du travail, puisque, contrairement à des salariés, les entrepreneurs créent de la richesse et de l'emploi. Un salarié disposant d'un contrat d'apprentissage, d'un emploi en intérim, d'un CDD, ou même d'un archaïque CDI, ne connaît jamais la précarité, puisqu'il dispose d'un revenu garanti tous les mois. L'entrepreneur, lui, prend le risque d'échouer et peut se retrouvé dépourvu d'une partie de ses économies, tandis que les salariés qu'il a embauché seront assurés à vie d'un revenu confortable.

Mais la France marxiste a toujours détesté ceux qui réussissent, préférant protéger les fainéants et les assistés. Il vaut mieux, de nos jours en France, être au RSA, plutôt qu'investisseur, cette situation étant très protégée et ne subit jamais l'opprobre des médias gauchistes et des politiques marxistes. C'est pourquoi il est important de soutenir le mouvement "Geonpi" qui subit de nombreuses critiques infondées. Il prouve qu'en France, des entrepreneurs sont prêts à prendre des risques afin de défendre leur statut et créer des richesses. Certains prétendent par exemple que le chiffre de 60% ne concernerait pas les "petits" entrepreneurs qui ne gagnent pas beaucoup d'argent, mais eux ne sont pas les plus attaqués ni les plus utiles. Ce sont bien de ceux qui réussissent dont les gauchistes veulent se débarrasser, ceux qui seront sans doute frappés par les taxes à 60 ou 75% !

Nous avons plus que jamais besoin de Loïc Le Meur, de Charles Beigbeder, de Serge Dassault, de Bernard Arnault... de ces gens qui prennent des risques, investissent, et savent ce que c'est que la précarité, de pouvoir se retrouver du jour au lendemain sans rien parce qu'on a voulu réussir.

mercredi 20 juillet 2011

La France doit devenir compétitive

Les entreprises qui innovent ne sont pas françaises. Qui peut citer une grande invention de notre pays depuis 1945 ? Personne. Mais comment pourrait-il en être autrement quand les communistes sont au pouvoir depuis plus de 30 ans ?

Si la France a perdu tant de son prestige au fil du temps, c'est parce qu'elle s'est englué dans l'idéologie marxiste qui empêche le travail et la richesse. Nous avons la Sécurité Sociale et le SMIC, les Américains ont Apple et General Motors. Comment pourrions nous innover quand on ne travaille que 35 heures par semaine ? Comment donner aux gens le goût du risque quand ils ont la sécurité de l'emploi et l'état qui leurs finance leurs soins ?

Et pour ceux qui auraient le malheur de chercher à entreprendre et à s'enrichir, tout est fait pour leur mettre des batons dans les roues : charges, impôts, Prud'hommes, inspecteurs du travail... ces inventions d'un autre age ne font que faire fuir les riches, et avec eux les entreprises et les emplois. Bref, ceux qui ont du courage et qui prennent des risques. Ne restent plus que des fonctionnaires, des gens qui touchent un RSA ou un SMIC confortable sans même avoir à travailler et qui ne savent pas ce que c'est que de devoir donner la moitié de ses revenus aux communistes, qui n'ont jamais la vie dure et qui ralent dès qu'on touche à leurs privilèges pourtant exhorbitants.

Mais la France n'a plus les moyens de financer cette sécurité sociale, ces retraites, ces allocations chômage... nous devons sortir de l'assistanat et encourager le retour de nos entrepreneurs. En supprimant toutes les aides, les fonctionnaires, ainsi que le code du travail, on pourra alors supprimer la plupart des impôts et ainsi arrêter de saigner les riches et les entreprises. Nous redeviendrons un pays compétitif, où il fait bon investir.

Nicolas Sarkozy avait commencé à aller dans ce sens, mais il a malheureusement été freiné par une opposition marxiste et des syndicats communistes. Les réformes sont toutefois nécessaires, et il faut espérer qu'elles puissent continuer ainsi en 2012.

lundi 1 mars 2010

Tempête : et les entreprises ?

La tempête qui s'est abattue sur la France hier a eu bien évidemment des conséquences désastreuses pour notre pays. Elle prouve que la France n'est, à l'instar d'Haïti, pas épargnée par la nature. Verra t-on des concerts de charité et des vedettes internationales se mobiliser ? Bien sûr que non. Le racisme anti-blanc fait qu'il est mieux vu de sauver des pays pauvres que des pays occidentaux. Nous ne pouvons donc compter que sur nous mêmes.

Outre le bilan humain, c'est également le bilan économique qui risque d'être désastreux. Mais les médias gauchistes en parlent peu. Quand EDF intervient, c'est pour rétablir le courant des habitations et non pas celui des entreprises. Celles-ci devraient pourtant être prioritaires, puisqu'une entreprise sans électricité, ce sont des dizaines voir des centaines de personnes non productives car elles ne peuvent pas travailler. Egoïstement, les gens préfèrent voir le courant chez eux pour y rester au chaud, alors que si celui-ci était rétablit dans leur entreprise avant, c'est là qu'elles iraient en priorité, ce qui pourrait être l'occasion pour elles d'y rester plus et donc de travailler plus, afin de compenser l'argent perdu dans la tempête.

C'est également la preuve de la nécessité de la privatisation totale de l'électricité. Là où un service public va d'abord réparer les lignes électriques des particuliers, et ce gratuitement, aux frais des contribuables, une entreprise privée aurait rendu ce service en priorité à ceux qui ont une assurance là-dessus, où qui peuvent y mettre le prix, donc les entreprises ou les foyers les plus aisés. Ce serait économiquement bien plus intelligent, malheureusement, le gauchisme continue de toucher EDF, qui agit avant tout pour le plus grand nombre par pure démagogie, et non pas pour les personnes les plus utiles à la société.

mercredi 10 juin 2009

Hommages

Hommage aujourd'hui à deux grands hommes qui forcent l'admiration, malgré les attaques répétées des médias gauchistes qui passent leur temps à les critiquer.

Le premier, c'est Serge Dassault, courageux chef d'entreprise que l'on connaît pour être à la tête d'un de nos fleurons. Engagé en politique, il n'hésite pas à briser les tabous en dénonçant les failles de notre système socialiste. Malgré tout, des magistrats d'extrême-gauche ont fait annulé l'élection municipale dans laquelle il avait pourtant été élu sous prétexte de corruption. Il ne devrait pourtant pas y avoir de soupçon possible envers quelqu'un d'aussi intègre, puisque la corruption est plutôt l'apanage de la gauche, comme le prouve Julien Dray. Et quand bien même ça serait vrai, c'est son droit le plus strict de distribuer de l'argent, et celui de ces personnes de voter pour qui elles le désirent.

Le second, c'est Omar Bongo, président du Gabon, qui a su tourner son pays et toute l'Afrique vers l'avenir, en coopérant avec des hommes d'Etat et des entreprises françaises telles que Total pour gagner beaucoup d'argent. Il est décédé ce matin, mettant fin à une longue histoire entre nos deux pays. Malgré toutes les grandes choses qu'il a fait, il continue à être critiqué par nos médias marxistes qui n'hésitent pas à le traiter de dictateur, alors qu'il a créé le Parti Démocratique Gabonnais (tandis que les mêmes médias encensent des dictateurs comme Olivier Besancenot qui sont dans des partis comme la Ligue Communiste Révolutionnaire, donc totalitaire). Merci à Yves Thréard d'avoir été parmi les rares à tenter de le réhabiliter dans le coeur des gens.

Deux hommes d'exception donc, qui avaient le seul tord d'être riches, ce qui prouve bien que la France reste un pays sclérosé par le marxisme et la haine de l'argent.