En cette journée de la femme, j'ai décidé de ne pas parler de politique, mais de société, pour soulever le lourd tabou qu'est l'avortement. Dans notre pays marxiste et laxiste, la situation est désastreuse puisque le planning familial, organisme soviétique tout puissant, peut se permettre non seulement de donner des contraceptifs aux plus jeunes pour les inciter à avoir une vie sexuelle précoce, mais pire, autorise n'importe quelle femme à commettre l'irréparable, à savoir l'avortement, et ce totalement gratuitement, aux frais du contribuable. Rappelons quand même que l'avortement est ni plus ni moins un meurtre, mais qu'on l'autorise sous prétexte de droit des femmes, ce qui est ridicule. De plus, il contribue à la diminution d'une population française de souche et chrétienne, qui se voit remplacée par une population immigrée musulmane.
Heureusement, la privatisation de la santé qui s'annonce pourrait sonner le glas de cette organisation, les femmes n'y ayant alors plus accès gratuitement, ni aux moyens de contraception, ce qui les inciterait à être raisonnables et à respecter les engagements de chasteté et de fidélité qui devraient s'imposer à chacun. Mais on peut tout de même s'en inquiéter. Car si des soins privés sont économiquement plus viables, puisque les médecins cherchent alors à multiplier les interventions pour augmenter leurs bénéfices (par exemple, plusieurs radios au lieu d'une), il serait grave que la même chose se passe pour les avortements, et qu'on continue ainsi à inciter les femmes à avorter, cette fois non plus par pur plaisir de pratiquer un meurtre, mais pour des raisons économiques.
Il faut donc prendre en compte tous les paramètres, et soulever que la seule suppression du planning familial ne peut pas résoudre le problème de l'avortement. Plutôt que d'attendre la privatisation de la santé et voir ce que ça donne, mieux vaudrait dès maintenant interdire totalement l'avortement, seule solution définitive pour ne plus jamais voir ces opérations barbares et contraires à l'éthique. Heureusement, pour faire bouger les mentalités, les lobbies pro-vie font un travail formidable de pédagogie, en tentant de culpabiliser les mères qui voudraient avorter. Sans eux, ce sont sans doute des charniers entiers d'enfants que l'on verrait.