mercredi 6 juin 2012

Quitter la France ?

C'est une question que je me pose depuis le désastre du 6 mai, mais la proposition de François Hollande d'encadrer les loyers comme au temps de l'URSS, et qui me touche directement, me conforte dans cette idée. Il fallait s'y attendre : c'est la classe moyenne qui, comme moi, travaille dur et beaucoup, qui va devoir payer les folies dépensières de la gauche et financer les assistés, les fonctionnaires, les immigrés, les malades...

L'exil des riches s'accélère, et ce sont les rentiers, les actionnaires, les propriétaires, les entrepreneurs, les investisseurs, bref ceux qui font la richesse de la France, qui vont partir, lassés d'être toujours désignés comme boucs émissaires et taxés à des taux toujours plus élevés. Avec eux, ce sont des milliards d'euros, des milliers d'entreprises et des millions de logements qui quitteront le pays, laissant celui-ci finir comme la Grèce. L'Express de cette semaine leur consacre d'ailleurs un très bon dossier.

Rassurez vous : je n'ai pas encore pris de décision. Il reste encore les élections législatives pour sauver le pays, en espérant un réveil des Français envers la menace socialiste. Peut-être aussi finirais-je par rester, afin de résister au marxisme. Je me rend bien compte que sans moi, mes locataires seront à la rue, et je m'en voudrais de faire ça. Car je prend bien soin d'indiquer aux agences gérant mes appartements de louer uniquement à des gens méritants, et pas à des assistés au RSA. C'est un risque, je le sais, car mes locataires ont pour certains le risque de perdre du jour au lendemain 75% de leurs revenus avec le programme fiscal de Hollande, mais j'ai des principes, et je refuse la facilité et le confort de louer à des titulaires des APL.

La proposition d'encadrer les loyers risque de mettre un frein sérieux à la spéculation immobilière. Ce qui était jusqu'ici, et grâce aux avantages fiscaux mis en place par la droite, un investissement sûr, pourrait bien ne plus l'être avec de telles lois staliniennes. Le manque à gagner pour les propriétaire se chiffrerait en milliard, et des milliards en moins pour les rentiers, c'est autant de moins dans l'économie !

Tout ça pour des motifs électoraux, pour faire plaisir aux fainéants, ainsi qu'aux 93% de musulmans qui l'ont élu, sans penser à la France et aux Français. Celà augure du pire pour la suite, ces 5 années risquant bien d'être pire encore que les 30 ans de socialisme que la France a connu depuis 1981. Pensons-y les 10 et 17 juin.

dimanche 20 mai 2012

Après 15 jours de socialisme, un bilan déjà désastreux

Il fallait s'y attendre : deux semaines après l'élection déloyale de François Hollande, on peut déjà constater un manque total de professionnalisme et de crédibilité. A l'international bien sûr, puisque face à Angela Merkel ou Barack Obama, le nouveau président fait bien pâle figure en tentant de négocier des "politiques de croissance", à l'opposé de celles imposées en Grèce et qui redressent le pays. Mais également dans d'autres domaines. Par exemple, en imposant à son escorte de s'arrêter à tous les feux rouges, François Hollande bafoue l'image du président qui doit être celle d'un chef au dessus des lois, et non pas celle d'un citoyen "normal". Et que dire de cette réduction totalement démagogique des salaires du gouvernement ?

Un tel désastre est bien sûr en grande majorité dû aux mensonges des médias gauchistes, qui pendant 5 ans ont voulu faire passer Nicolas Sarkozy pour un mauvais président, alors qu'il était le meilleur de tous. Seule une poignée de médias, de droite, tentaient de rester objectif : TF1, Le Figaro, Le Point, BFM, RTL, Europe 1, L'Express, Les Echos, Valeurs Actuelles, Le Nouveau Détective... que peuvent-ils face à Politis, Marianne, Mediapart ou France Inter ? Pas grand chose. C'est ainsi que 5 ans de gouvernement Sarkozy à redresser la France, diminuer le nombre de fonctionnaires, expulser des immigrés et faire briser de nombreux tabous furent entachés par une avalanche de critiques injustifiées et de soi-disantes "affaires", sans aucune preuve.

Les 5 prochaines années seront, à l'instar des années Mitterand, un nouveau déclin terrible pour la France, qui finira comme la Corée du Nord, à moins que les Français se réveillent et empêchent la constitution d'une majorité gauchiste à l'Assemblée Nationale. Ce n'est qu'ainsi que nous pouvons avoir une chance de continuer les réformes amorcées par Nicolas Sarkozy, afin de redonner à la France sa grandeur : celle de Charlemagne, de Napoléon, et pas celle de Léon Blum ou de Mitterand. Autrement, si le Parti Socialiste appliquait son programme, on verrait fuir les riches, nécessaires à notre pays, pour être remplacés par des immigrés venus profiter des allocations et imposer leur religion. Car c'est bien là ce que souhaitent les socialo-communistes : livrer la France à la charia et à la misère.

vendredi 4 mai 2012

Présidentielle : faire le bon choix

Alors que la campagne présidentielle se termine, les médias gauchistes voudraient nous faire croire que tout est joué et que François Hollande sera président. Heureusement, la réalité est bien différente et la majorité silencieuse saura faire le bon choix. C'est pour elle que Nicolas Sarkozy a fait depuis 5 ans de courageuses réformes afin de moderniser la France. Grâce à lui, notre pays a pu éviter la crise économique qui a frappé le reste du monde. Le déficit public s'est réduit, tout comme le chômage. La Sécurité Sociale communiste est en cours de démantèlement, la mise en concurrence des entreprises publiques se poursuit, et l'âge de la retraite est repoussé pour tenir compte de l'augmentation de l'espérance de vie.

A l'inverse, le Parti Socialiste promet l'austérité, la hausse des dépenses publiques, l'embauche de fonctionnaires, et toujours plus d'impôts. Souvenons nous de 1981 et de l'entrée des chars russes à Paris au lendemain de l'élection de François Mitterand ! Bien sûr, aujourd'hui la Guerre Froide est terminée et le bloc communiste est démantelé, mais cela n'empêche pas certains nostalgiques de Staline de souhaiter son retour. C'est le cas du PS et de tous les partis politiques de gauche. Le PS au pouvoir, c'est aussi l'entrée massive d'étrangers en France, attirés par les allocations généreusement offertes sur le dos des travailleurs. Avec le droit de vote, ils éliront en masse des partis qui rétabliront la charia et imposeront la burqa.

Mais le Parti Socialiste, c'est également moins de justice fiscale et des hausses d'impôts pour les plus riches. Avec des idées marxistes telles que le plafonnage des niches fiscales ou une tranche à 75% au delà d'un million d'euros, ce sont des milliers de riches qui n'auront d'autre choix que de quitter le pays. La France redeviendra donc un pays pauvre, puisqu'il ne restera plus que ça. Sans les entrepreneurs, les rentiers, les actionnaires, qui financera l'économie ? Pensez-vous vraiment que les millions de smicards seront capable de créer des richesses ? Avec leur démagogie anti-riches, les socialistes préfèrent opposer les Français les uns aux autres et désigner des boucs-émissaires pourtant innocents.

Seul Nicolas Sarkozy promet une justice fiscale par la baisse de l'impôt pour ceux qui ne méritent pas d'en payer. Seul Nicolas Sarkozy continuera l'expulsion des immigrés qui viennent piller la France. Seul Nicolas Sarkozy saura continuer les réformes nécessaires comme la suppression du droit du travail, ou la privatisation des services publics. Seul Nicolas Sarkozy peut s'enorgueillir d'un bilan exemplaire qui aura profité à la majorité silencieuse du pays, celle qui se lève tôt et travaille vraiment. Dimanche, aucune voix ne doit lui manquer afin d'éviter le pire pendant les 5 années à venir.

dimanche 22 avril 2012

Attaques contre la monarchie

En cette fin de campagne, les médias gauchistes ont comme à leur habitude voulu attirer l'attention sur des sujets sans grande importance, afin de détourner la population de ses véritables préoccupations que sont la viande halal et la montée de l'islamiste. C'est également un moyen pour ces marxistes de s'en prendre aux plus faibles en désignant des boucs émissaires aux malheurs du monde. Cette fois, c'est le roi d'Espagne Juan Carlos qui en a été la victime.

Jaloux, les gauchistes lui reprochent d'avoir effectué un safari en Afrique, pourtant très modeste car n'ayant coûté que 37 000 euros, ce qui est dérisoire. Mais pour les médias d'extrême-gauche, il y a des loisirs qu'ils préfèreraient interdire, surtout quand ils sont pratiqués par les grands de ce monde. Qu'ils travaillent donc autant que Juan Carlos s'ils veulent eux aussi pouvoir profiter de ce genre de loisirs ! Le peuple espagnol, ingrat, n'a qu'à s'en prendre à lui-même, mais il est tellement plus facile de rejeter la faute sur les riches plutôt que de se mettre au travail !

Cette détestation de la monarchie n'est pas nouvelle, et depuis 1789, les rois et reines sont particulièrement malmenés, surtout en France. C'est d'ailleurs le cas de tous les hommes de conviction qui œuvrent pour le bien de leur pays, puisque l'empereur Napoléon et le président Nicolas Sarkozy ont également eu droit aux critiques des gauchistes. On reproche à Nicolas Sarkozy de se comporter comme un monarque, alors que c'est bien grâce à ça qu'il a su redonner à notre pays un peu de sa grandeur en appliquant des réformes nécessaires : repousser l'âge de la retraite, dérembourser des médicaments, limiter le droit de grève, renvoyer des sans-papiers... Tout cela sans démagogie aucune et en pensant uniquement au bien de la nation.

Car il faut bien se rendre compte que la monarchie est un système politique bien plus fiable et plus démocratique que le socialo-communisme que nous a imposé mai 68. Débarrassé de tout risque de ne pas être réélu, la personne à la tête du pays peut alors se consacrer uniquement à lui et entreprendre de grands projets, sans crainte de les voir mis à mal par l'opposition. On est bien loin des clichés répandus par les gauchistes qui s'imaginent les rois de France exercer leur droit de cuissage bien à l'abri dans leur château. Qui a fait la grandeur de la France ? Louis XIV ou François Mitterand ? Charlemagne ou Jules Ferry ? Des pays tels que Monaco s'en sortent bien mieux que les autres, et pour une bonne raison : un taux d'impôts très faible et un monarque pour gouverner.

Aujourd'hui, plus grand monde ne défend les têtes couronnées, exceptés une poignée de journaux anti-conformistes comme Valeurs Actuelles ou Ici Paris. Et en politique, seuls les libéraux savent reconnaître la supériorité de la monarchie. Car il faut bien se rendre compte qu'avant la révolution, le poids de l’État était bien moindre et les impôts largement moins élevés ! Nous n'avions pas ces délires communistes que sont l'impôt progressif, mais une flat tax, identique pour tous et donc bien plus juste ! Le droit de propriété est d'ailleurs bien mieux respecté puisque c'est le roi qui est propriétaire de son royaume, et non pas tout le monde, comme dans les pays collectivistes.

jeudi 19 avril 2012

Présidentielles : pour qui voter ?

Dimanche prochain, nous serons amenés à voter pour le prochain président, et j'avoue hésiter encore un peu. Bien sûr, il serait logique de donner ma voix au président sortant, dont le bilan exemplaire a su redonner à la France sa grandeur après 30 ans de socialo-communisme, et ce malgré le bilan désastreux de ses prédécesseurs, malgré le conservatisme de la population qui refuse de revenir à une durée de travail plus longue et à moins de retraite, et malgré une dure crise, héritage du PS.

Mais je dois avouer que le vote Front National est tentant. Marine Le Pen a su briser les tabous et mettre sur la table les sujets que les médias gauchistes préfèreraient ignorer, mais qui sont les principales préoccupations des Français : l'immigration, l'islamisme, le halal... Bien sûr, l'UMP aussi les a abordé avec son grand débat sur l'identité nationale, mais auraient-ils osé le faire sans l'influence du Front National ?

Proches sur le fond comme sur la forme, les programmes de l'UMP et du FN partagent bien des choses en commun : moins d'immigration, moins d'impôts, moins de fonctionnaires, moins de charges pour les entreprises... Tout deux combattent fermement les lobbys homosexuels et féministes issus de mai 68, en prônant une sexualité normale pour tous et une femme à sa place, dans un monde en perte de repères. Tout deux sont conservateurs et pour un retour de l'ordre moral, et libéraux économiquement. La seule différence aurait pu se faire sur l'Europe, mais Nicolas Sarkozy a rappelé, en exprimant son souhait de fermer l'espace Schengen, qu'il voulait de l'Europe uniquement pour permettre une politique libérale et non pas pour que tout le monde puisse y aller n'importe où. Sa politique ferme à l'encontre des Roumains a d'ailleurs prouvé sa bonne foi.

Bien sûr, la priorité est de combattre le risque d'un retour de la gauche, que ça soit le PS et ses idées anti-riches, ou pire, Jean-Luc Mélenchon, qui souhaite mettre fin à notre République pour instaurer une dictature à la Vénézuelienne ! Il est d'ailleurs plus qu'inquiétant de le voir monter dans les sondages, preuve que le peuple n'est pas compétent en économie et qu'il faut d'urgence réformer la démocratie pour la rendre plus efficace. Il n'est pas normal que je n'ai droit qu'à une seule voix, comme un vulgaire chômeur, quand on sait que par mes investissements financiers et mes rentes, je contribue bien plus à l'économie du pays !

Heureusement, l'abstention devrait être importante, de nombreuses personnes ayant conscience qu'ils ne peuvent pas comprendre les enjeux d'une telle élection. Peu de personnes osent vraiment remettre en cause un tel système où n'importe qui peut voter à part égale, alors qu'il serait plus logique et plus efficace de ne donner voix qu'à ceux qui connaissent vraiment le système. Avoir une abstention importante permet d'écarter les pauvres, les étrangers, bref tout ceux qui ne connaissent rien à la réalité et préfèrent défendre égoïstement leurs intérêts personnels plutôt que ceux de la Nation.

Tant que l'on n'interdira pas les partis de gauche, qui sont par nature marxistes et communistes, et qu'on ne rétablira pas un suffrage censitaire, ou mieux, une monarchie, notre pays risquera de subir l'assaut des islamistes, comme l'a prouvé l'arrestation de plusieurs terroristes ces derniers jours, grâce à la politique de Nicolas Sarkozy. Les juges gauchistes et laxistes ont bien sûr préféré en relâcher certains sous prétexte d'un manque de preuve, mais quel besoin de preuves y a-t-il quand on sait que ces gens sont partis au Moyen-Orient ou en Inde ? Nul doute qu'ils préparent des attentats terribles. C'est pourquoi nous avons plus que jamais besoin de la fermeté et de la droiture de Nicolas Sarkozy ou de Marine Le Pen. Mais j'ai confiance en la majorité silencieuse, qui n'écoutera pas les médias communiste et saura faire le bon choix.