vendredi 2 juillet 2010

Oui à la réforme de Radio France !

Ces dernières semaines, un seul sujet occupait l'actualité, occultant des choses bien plus importante : le licenciement de deux comiques gauchistes de France Inter. Cette station de radio, très ancrée dans le marxisme, maltraite le gouvernement malgré que celui-ci en soit le propriétaire. Les deux comiques Stéphane Guillon et Didier Porte se faisaient même un plaisir d'injurier copieusement toute personne de droite, sans jamais toucher bien sûr à la gauche. L'arrivée aux commandes d'un nouveau président, nommé par Nicolas Sarkozy, permet enfin de faire un peu de ménage à l'antenne. Autrefois, on licenciait Jean-Marc Sylvestre malgré ses compétences énormes en économie, maintenant, on se débarrasse enfin des gauchistes.

Et pourtant, une levée de boucliers s'est enclenchée pour défendre ces deux personnes peu recommandables. Partout dans les médias, on retrouvait Guillon et Porte en héros de la liberté d'expression, alors qu'il s'agit juste de la liberté d'insulter la droite et de raconter n'importe quoi. On aurait aimer voir défendu avec autant de fougue Éric Zemmour quand celui-ci a risqué sa place en osant dire la vérité, malheureusement, aucun média gauchiste n'a daigné lui donner la parole, et il a fallu que ce soit le peuple seul qui le soutienne et lui permette de conserver son franc-parler et ses chroniques au Figaro, sur RTL, sur France 2...

C'est qu'en France, on refuse d'accepter qu'un patron puisse licencier librement. La doctrine marxiste du pays fait qu'il ne faut jamais se séparer d'une personne incompétente, comme le sont Guillon et Porte. Ainsi, leur renvoi a été très mal vu des gauchistes non seulement parce qu'ils sont du même camp, mais aussi parce qu'à gauche, on aimerait interdire les licenciements, ce qui ruine nos entreprises. Mais virer ce genre de personnes est pourtant nécessaire pour faire de France Inter une radio plus objective, plus intelligente, plus réaliste, plus respectueuse du gouvernement, bref, plus à droite. Si Philippe Val continue dans cette direction, peut-être que France Inter ne sera plus le repaire d'extrême-gauche qu'elle est, mais se rapprochera de la qualité qu'on peut retrouver sur Europe 1, RTL, ou mieux encore Radio Courtoisie.

Il est d'ailleurs particulièrement choquant de voir qu'une radio publique, donc payée avec nos impôts, diffuse une telle propagande. Si les gauchistes veulent s'exprimer, qu'ils le fassent avec leurs propres moyens plutôt que de compter sur le contribuables qui ont des préoccupations et des opinions bien plus respectables !

lundi 28 juin 2010

Expulsion d'un jeune handicapé : la honte

Entre le baccalauréat et la gestion de mon nouveau patrimoine, j'ai été très occupé ces derniers temps, ce qui m'a laissé peu de place pour commenter l'actualité. Une affaire m'a particulièrement interpellé et j'aimerais revenir dessus, car on en a assez peu parlé dans les médias : il y a quelques mois, un jeune Kosovar de 15 ans et sa famille ont été expulsés de France car ils n'avaient pas de papiers. Jusque là, rien d'exceptionnel, mais ce jeune homme était polyhandicapé, ce qui révèle plusieurs choses sur la politique de notre pays.

La honte, c'est le sentiment que je ressens en constatant ce qu'il se passe : une famille kosovarde  qui peut rentrer impunément en France sans aucun papier et y rester des années sans que personne ne réagisse. Au contraire, elle a même pu profiter de notre système de santé communiste aux frais du contribuable, prouvant par la même qu'il est plus que nécessaire d'en finir avec la Sécurité Sociale, qui attire chez nous des étrangers qui cherchent à en profiter.

L'affaire aurait pu s'arrêter là avec l'intervention exemplaire d'Eric Besson, mais c'était sans compter sur les associations gauchistes et droit-de-l'hommistes qui ont monté cette affaire en épingle pour faire financer les soins du jeune homme dans son pays d'origine ! Des médecins ont dû se déplacer aux frais du contribuables, des médicaments lui ont été fournis gratuitement, tout ça bien sûr alors qu'on est en période de rigueur et qu'il serait bon d'éviter les dépenses superflues.

De quoi prendre la mesure de l'assistanat en France : non seulement nos propres résidents peuvent être soignés sans avoir à payer et donc sans avoir besoin de travailler, mais c'est aussi le reste du monde qui se retrouve à en profiter à nos frais ! Il faudrait apprendre à cette famille la valeur travail et que les parents se mettent à trouver un emploi et travailler dur pour soigner leur fils, plutôt que de compter sur les contribuables d'un pays qui n'est même pas le leur. La France n'a pas vocation à soigner toute la misère du monde !

vendredi 4 juin 2010

Le problème des retraites

On parle beaucoup des retraites en ce moment, en oubliant de parler de l'essentiel, médias gauchistes oblige. Il est bon de parler de "problème" des retraites puisqu'il s'agit, effectivement, d'un problème. Mais l'action du gouvernement, loin de vouloir le supprimer, ne fait que le contourner en tentant de "sauver" les retraites. Pourquoi vouloir sauver un problème ?

L'idée même de retraite est communiste et devrait être supprimée. Aujourd'hui, on prive de liberté ceux qui voudraient travailler après 60 ans, en forçant ceux qui travaillent le plus (les riches, donc) à financer l'inactivité. C'est de l'assistanat pur et simple. Repousser l'âge de la retraite est loin d'être une solution. On aura le droit de travailler jusqu'à 65 ans, 70 ans, mais après ?

La solution, c'est la suppression totale de notre système de retraite. Celui-ci a largement prouvé son inefficacité et n'a plus de raison d'être. Pourquoi vouloir interdire à une personne de 70 ou 80 ans de travailler ? Beaucoup aimeraient pouvoir le faire. On dit qu'avoir une Rolex à 50 ans, c'est réussir sa vie. Mais après ? Est-ce suffisant ? Est-ce qu'on devrait arrêter de travailler une fois que c'est fait ? Sûrement pas. Prenons plutôt exemple sur des personnes admirables comme Serge Dassault, qui, à 85 ans, continue de cumuler les emplois : chef d'entreprise, sénateur, maire, rentier...

Et pourquoi devrait-on continuer à donner de l'argent à des gens qui ne travaillent pas ? Quelqu'un de débrouillard aura su économiser tout au long de sa vie plutôt que de mendier une retraite. L'investissement dans des fonds de pension, par exemple, permet d'assurer son avenir, et dans le même temps, de créer de la richesse, parce que l'argent, lui, travaille ! Loin d'être une "retraite" par capitalisation, un tel système permet de générer beaucoup d'argent, pour ceux qui lui confient leur argent, bien sûr, mais aussi pour ceux chargés de gérer ces fonds ! C'est un système bien meilleur que la "répartition", qu'on devrait plutôt appeler "spoliation".

C'est ce que fond la plupart des vrais créateurs de richesse. Une fois atteint un âge où le travail manuel comme par exemple trader ou chef d'entreprise devient un peu trop éprouvant, loin de quitter le monde du travail, ils se reposent sur la fortune qu'ils ont acquit pour se lancer dans la rente. Ils restent ainsi utiles à la société et produisent de la richesse. Ce sont eux que l'on devrait prendre en exemple plutôt que de les taxer encore et encore avec l'ISF ou l'impôt sur le revenu, tout deux fortement injustes.

mercredi 2 juin 2010

Nouvelle tentative de diversion de la gauche

L'actualité aurait pu mal tourner pour la gauche, avec le tôlé provoqué par les déclarations de Martine Aubry qui compare Nicolas Sarkozy à Bernard Madoff. Bien sûr, le PS ainsi que tous les médias ont considéré que Bernard Madoff était un mauvais gestionnaire, et quelqu'un de malhonnête, ce qui est bien évidemment faux. En revanche, c'était une bien mauvaise publicité pour le Parti Socialiste, qui s'abaisse à faire de la politique de caniveau pour rameuter des voix. Un niveau que l'UMP se garde bien d'atteindre, préférant faire avancer la France plutôt que de plonger dans les polémiques stériles. L'UMP a donc bien sûr attaqué Martine Aubry sur ce sujet, afin de montrer le véritable visage du PS, ce qui aurait pu donner lieu à des débats et des arguments intéressants.

C'était sans compter sur le contrôle qu'exerce la gauche sur les médias bien-pensants, puisqu'elle n'a pas hésité à se jeter sur un évènement bien plus mineur, qui de plus, se déroule à des milliers de kilomètres de chez nous. Quand Israël a décidé de se défendre face à une flotte de fanatiques se dirigeant vers leurs côtes, d'un coup, toute la classe médiatique détourne son attention de Martine Aubry, pour se concentrer sur cet incident.

De plus, fidèle à la pensée unique marxiste, tous les journalistes traitant la question ne font que reprendre la propagande du Hamas, qui veut faire croire que Tsahal aurait fait de nombreux morts injustifiés, et que les bateaux accostés n'étaient que de sympathiques militants pacifistes. Une version qui ne colle bien sûr pas à la réalité, qui, elle, est révélée dans une vidéo diffusée directement par Israël (une source fiable, donc). On y voit des soldats israëliens tenter de prendre le contrôle des bateaux sans violence, et qui se font lâchement agresser par des fanatiques musulmans armés de barres de fer et de couteaux. Un chargement qui n'avait donc rien d'humanitaire, mais qui allait plutôt servir à armer le Hamas.

Les soit-disant morts recensés ne sont sans doute rien de plus que des militants kamikazes, qui cherchent dans leur geste à salir l'image de la démocratie israëlienne. On ne s'étonnera pas non plus d'apprendre que cette flotte venait de Turquie, un pays extrémiste musulman. Une bonne raison de refuser leur intégration à l'Union Européenne !

mardi 4 mai 2010

Un fait divers révélateur

Bien que peu reprise dans les médias la semaine passée, cette dramatique histoire d'un père poignardé devant son fils aurait pu susciter de nombreuses réactions tant elle est significatives de plusieurs problèmes de notre pays marxiste.

Premièrement, elle illustre une fois de plus l'omerta médiatique, qui protège les étrangers en masquant leur nom. On ne sait rien de la victime ou du meurtrier, mais on s'en doute, puisque la censure faite dans les médias sert avant tout à dissimuler les problèmes de l'immigration et le racisme anti-blancs. Si la victime avait été musulmane, les associations auraient accouru pour crier au racisme et l'affaire aurait fait scandale. Voit-on des journaux révéler que les agresseurs sont maghrébins ? Jamais. Par contre quand ce sont des Français, dans les rares cas où cela se produit, c'est toujours bien précisé.

Ensuite, le drame s'est produit à Clichy-la-Garenne, une ville que je connais bien car proche de chez moi. Le maire étant de gauche, et la ville étant toute proche de la Seine-Saint-Denis, c'est une véritable invasion de musulmans qui s'est opéré dans cette ville. En résulte donc une insécurité chronique. Ce n'est certainement pas dans la ville voisine de Levallois-Perret qu'on verrait ce genre de fait divers, dirigée par l'admirable Patrick Balkani, qui a su être un précurseur dans le domaine de la vidéo-surveillance.

Il serait également temps de remettre au goût du jour la peine de mort. Le coupable était connu des services de police, mais le laxisme de notre société gauchiste l'a laissé en liberté. On va même jusqu'à l'excuser en citant son état mental ! Si la peine de mort avait été appliquée avant, comme elle l'aurait dû, le drame aurait été évité. Nul doute que l'agresseur sera jugé irresponsable et remis en liberté.

Enfin, un autre point que personne n'ose sérieusement considérer, c'est la notion communiste d'espace public. Comment est-il possible qu'une personne honnête puisse se trouver dans un endroit fréquenté par des criminels ? Dans notre société marxiste, les rues, les jardins publics... sont censés appartenir à tout le monde et sont financés par les impôts imposés aux plus riches. Ce sont les mairies qui décident de tout, et non pas des particuliers ou des entreprises. Il faudrait sortir de cette logique et privatiser ces espaces, afin d'en améliorer la gestion et, pourquoi pas, d'en faire des lieux rentables ! Il serait également impossible du même coup à n'importe qui de les fréquenter, ce qui éviterait bien des drames.