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mardi 19 octobre 2010

Une contre-manifestation efficace

Afin de lutter contre les manifestations et les grèves à répétition qui empêchent la majorité des Français d'aller travailler et qui ruinent l'image du pays à l'étranger, le collectif Stop la Grève, soutenu par l'UNI, syndicat indépendant des partis d'extrême-gauche, au contraire de l'UNEF ou de la FIDL, organise aujourd'hui une contre-manifestation.

Face à la lâcheté d'une poignée de fainéants qui descend dans la rue pour conserver des privilèges d'un autre temps, la contre-manifestation organisée aujourd'hui est au contraire particulièrement courageuse, et surtout, respectueuse des Français, puisqu'elle se déroule virtuellement, sur Facebook. Tout le monde peut donc la faire de chez soi, de son travail... Je suis d'ailleurs moi même en train d'y participer tout en rédigeant ce billet.

Il est important que la majorité silencieuse s'exprime de cette façon. Sans aucun doute, nous seront plus nombreux à participer à cette manifestation que les syndicalistes partis casser et voler dans les rues. Elle permet également de montrer notre soutient à la réforme juste et efficace voulue par le gouvernement.

A propos de Stop la Grève, il s'agit d'un collectif militant pour l'interdiction de la grève. Il est plus que temps de respecter la démocratie et le vote de 53% des Français en faveur de Nicolas Sarkozy. Cette association, représentative de la majorité silencieuse, propose donc de rétablir un peu plus de démocratie en France en supprimant ce "droit de grève" dont les fonctionnaires usent et abusent.

Elle combat aussi les mensonges de l'extrême-gauche, qui va jusqu'à affirmer que la réforme des retraites pourrait être faite afin de favoriser des fonds de pension privés tels que Malakoff Médéric, appartenant au frère de Nicolas Sarkozy. D'une part c'est faux, mais même si c'était vrai, je ne vois vraiment pas où est le scandale. La réforme favorisera l'épargne privée, ce qui est une très bonne chose, puisqu'elle nous sortira enfin de ce système communiste qu'est la retraite par répartition.

mercredi 13 octobre 2010

Une information capitale

Encore une fois, les médias gauchistes préfèrent taire la réalité, et il faut un journal anticonformiste et dérangeant comme le Figaro pour révéler une étude importante prouvant que partir en retraite plus tôt augmente les risques de mortalité.

C'est pourtant quelque chose de tout à fait logique : pour vivre en bonne santé, il faut avoir de l'argent, et pour avoir de l'argent, il faut travailler. Et comme le dit le proverbe, le travail, c'est la santé. C'est pourquoi la retraite n'a aucun intérêt, et après on s'étonne que les gens finissent en mauvaise santé !

Il est important passé 60 ans de continuer à exercer une activité professionnelle, ne serait-ce que pour garantir la bonne santé économique du pays. Ainsi, une personne comme Serge Dassault a continué à rester à la tête de son entreprise et à exercer ses fonctions de maire et de sénateur, et il se porte très bien ! Beaucoup de personnes vont également devenir rentières, un métier utile et gratifiant, parfaitement adapté aux plus âgés.

Cette étude mériterait d'être mise plus en avant. On ne peut pas continuer à mentir aux Français en leur faisant croire que la retraite pour tous à 60 ans telle qu'elle existe est viable !

mardi 12 octobre 2010

Pourquoi la réforme des retraites est bonne

Outre les gauchistes qui résistent par principe à tout progrès, j'ai pu constater avec surprise que même des libéraux ne trouvent pas la réforme des retraites bonne ! Ils font cependant une bonne remarque en signalant que l'on conserve un système par répartition communiste alors qu'on devrait passer à une retraite par capitalisation. Cela ne fait pas pour autant de Nicolas Sarkozy un communiste, puisque sa vision est bel et bien de nous faire passer à une retraite par répartition.

D'une part, repousser l'âge légal de la retraite jusqu'à 67 ans est totalement bénéfique pour notre pays puisqu'il va inciter les gens à travailler plus longtemps. Dans un pays où on préfère se la couler douce, forcer les fainéants à se bouger un peu au lieu de rester les fesses au chaud en retraite ou en train de défiler dans les rues est bon pour l'économie : plus de travail, c'est plus de richesses, donc plus d'argent.

Ensuite, on pourra remarquer que l'âge auquel les gens arrêtent de travailler est inférieur à 60 ans. Ils partent donc avec une pension qui n'est pas complète. En repoussant l'âge du départ, ils pourront certes travailler un peu plus longtemps, mais leur pension sera également moins importante. C'est un point particulièrement intéressant, puisque c'est là que va se faire le basculement vers une retraite par capitalisation, les gens devant alors se tourner vers une complémentaire retraite s'ils veulent conserver un bon niveau de vie après le travail. Une aubaine pour les fonds de pension !

Nous allons donc vraiment vers un système privatisé et donc bien plus juste et efficace, dans lequel les plus riches arrêteraient de payer pour les plus pauvres. Les gauchistes ont beau proposer des solutions toutes plus irréalistes les unes que les autres pour conserver leur vieux système communiste par répartition, comme taxer les revenus financiers, ou encore augmenter les salaires, la révolution des retraites est pourtant inévitable !

Un passage direct à une retraite par capitalisation aurait certes été courageux, mais malheureusement, les syndicats, toujours très puissants en France, auraient pu manipuler l'opinion pour la bloquer. Il est donc important de faire une réforme en douceur, en expliquant que le système actuel pose problème. On aurait cependant pu également mettre en avant l'idée d'Ivan Rioufol, qui proposait un référendum sur la capitalisation, car il est vrai que la majorité silencieuse devrait y être favorable. Il faut cependant se méfier du référendum, puisque dans le système de vote actuel, tout le monde a le même poids, les plus pauvres et les gauchistes auraient donc leur mot à dire et comme ils sont plus nombreux que les gens responsables comme les entrepreneurs ou les rentiers, il est difficile de leur confier l'avenir de nos retraites.

Il faut en revanche se méfier des amalgames hasardeux, que font certains libéraux en comparant le système de retraite par répartition communiste à ce qu'a pu faire Bernard Madoff. La retraite par répartition n'est pas un modèle pyramidal, puisqu'il est égalitariste et place tout le monde sur le même plan : les pauvres ayant les mêmes droits que les riches. C'est un modèle communiste dont on a vu les ravages en URSS. Le système pyramidal de Bernard Madoff, au contraire, est clairement d'inspiration libérale, puisqu'il instaure une hiérarchie en plaçant les plus riches à son sommet, qui vont de par leurs actions faire profiter de leurs richesses à tout le monde. J'avais déjà expliqué dans un précédent billet en quoi un tel système est parfaitement viable, et pourquoi l'arrestation d'un excellent gestionnaire tel que Madoff était une triste erreur.

mercredi 8 septembre 2010

Réforme des retraites : le soutient massif des Français

Plutôt que la désinformation hier dans tous les médias gauchistes, il serait mieux de regarder les véritables chiffres dans leur totalité. Contrairement à ce que veulent nous dire les journalistes marxistes, la mobilisation contre la réforme des retraites était particulièrement faible, comme à chaque manifestation. 2 millions de personnes dans la rue, ça en laisse 58 millions qui n'ont pas protesté et qui soutiennent donc la politique de notre gouvernement !

Il est temps de dire la vérité : oui, les Français sont majoritairement favorables à la réforme ! Oui, ils veulent travailler plus pour gagner plus ! Oui, ils ont compris que notre système communiste n'était pas viable et qu'il était temps d'aller vers la retraite par capitalisation ! Seule une poignée de groupuscule d'extrême-gauche s'imaginent encore qu'on peut travailler si peu. Notre pays a plus que jamais besoin de productivité ! Et ce n'est pas en prônant la fainéantise que nous avancerons. Écoutons la majorité silencieuse plutôt que les syndicats marxistes.

vendredi 4 juin 2010

Le problème des retraites

On parle beaucoup des retraites en ce moment, en oubliant de parler de l'essentiel, médias gauchistes oblige. Il est bon de parler de "problème" des retraites puisqu'il s'agit, effectivement, d'un problème. Mais l'action du gouvernement, loin de vouloir le supprimer, ne fait que le contourner en tentant de "sauver" les retraites. Pourquoi vouloir sauver un problème ?

L'idée même de retraite est communiste et devrait être supprimée. Aujourd'hui, on prive de liberté ceux qui voudraient travailler après 60 ans, en forçant ceux qui travaillent le plus (les riches, donc) à financer l'inactivité. C'est de l'assistanat pur et simple. Repousser l'âge de la retraite est loin d'être une solution. On aura le droit de travailler jusqu'à 65 ans, 70 ans, mais après ?

La solution, c'est la suppression totale de notre système de retraite. Celui-ci a largement prouvé son inefficacité et n'a plus de raison d'être. Pourquoi vouloir interdire à une personne de 70 ou 80 ans de travailler ? Beaucoup aimeraient pouvoir le faire. On dit qu'avoir une Rolex à 50 ans, c'est réussir sa vie. Mais après ? Est-ce suffisant ? Est-ce qu'on devrait arrêter de travailler une fois que c'est fait ? Sûrement pas. Prenons plutôt exemple sur des personnes admirables comme Serge Dassault, qui, à 85 ans, continue de cumuler les emplois : chef d'entreprise, sénateur, maire, rentier...

Et pourquoi devrait-on continuer à donner de l'argent à des gens qui ne travaillent pas ? Quelqu'un de débrouillard aura su économiser tout au long de sa vie plutôt que de mendier une retraite. L'investissement dans des fonds de pension, par exemple, permet d'assurer son avenir, et dans le même temps, de créer de la richesse, parce que l'argent, lui, travaille ! Loin d'être une "retraite" par capitalisation, un tel système permet de générer beaucoup d'argent, pour ceux qui lui confient leur argent, bien sûr, mais aussi pour ceux chargés de gérer ces fonds ! C'est un système bien meilleur que la "répartition", qu'on devrait plutôt appeler "spoliation".

C'est ce que fond la plupart des vrais créateurs de richesse. Une fois atteint un âge où le travail manuel comme par exemple trader ou chef d'entreprise devient un peu trop éprouvant, loin de quitter le monde du travail, ils se reposent sur la fortune qu'ils ont acquit pour se lancer dans la rente. Ils restent ainsi utiles à la société et produisent de la richesse. Ce sont eux que l'on devrait prendre en exemple plutôt que de les taxer encore et encore avec l'ISF ou l'impôt sur le revenu, tout deux fortement injustes.

mercredi 20 janvier 2010

La gauche revient-elle du marxisme ?

Après avoir détruit depuis 1981 tous les progrès effectués en France, sapant sa productivité, en appliquant les 39h, puis les 35h, en créant le SMIC, en abaissant l'âge de la retraite, en créant les congés payés et les RTT... la gauche s'apercevrait-elle de ses erreurs ? C'est ce qu'on pourrait penser lorsque Martine Aubry déclare qu'elle est enfin prête à repousser l'âge de la retraite. Une réforme depuis longtemps nécessaire dans le pays qui travaille le moins au monde.

Une avancée timide, mais qui a le mérite d'exister. Vont-ils un jour continuer à aller dans le bon sens, en acceptant de supprimer tout âge légal pour le travail, de privatiser les retraites, de supprimer les durées légales de travail, le SMIC, les congés payés ? Il faudra bien s'y résoudre si on souhaite concurrencer les pays plus évolués comme la Chine.