On le sait, la fermeture du trafic aérien sous prétexte qu'un volcan est entré en irruption à plusieurs milliers de kilomètres de chez nous a eu des répercussions désastreuses sur l'économie. Ce sont des millions qui sont perdus chaque jour par les compagnies aériennes, sans parler des hommes d'affaire qui ne peuvent plus voyager pour travailler.
Mais pourquoi de telles mesures ? Personne n'ose le dire, mais la responsabilité en revient avant tout aux écologistes, qui font pression sur les gouvernements pour limiter le trafic aérien. Avec eux, l'âge de pierre n'a jamais été aussi proche. C'est aussi un moyen de rediriger les gens vers le train, pourtant en pleine grève ! Il devient alors évident que la stratégie est de ruiner les compagnies aériennes, privées, au bénéfice de la SNCF, publique.
Sans intervention de l'Etat dans le trafic aérien, on n'aurait pas de telles mesures restrictives. Si les compagnies privées étaient réellement libres, elles n'auraient jamais pris le risque de perdre autant d'argent en stoppant la circulation des avions et tout irait pour le mieux dans l'économie. C'est bien là la preuve de la supériorité du libéralisme sur toute autre forme de politique.
Mais ce dont on a moins parlé, c'est également des conséquences de ces mesures sur la politique d'immigration. Pas d'avion, ça veut dire pas de reconduites à la frontière en charters, et donc plus d'immigrés en France. Les conséquences, on les connaît : insécurité, chômage, communautarisme, islamisation... De quoi faire plaisir aux associations gauchistes anti-racistes, hélas.